L’effet du stress chronique sur le microbiote intestinal
Le stress chronique perturbe l’axe intestin-cerveau et altère le microbiote intestinal, entraînant dysbiose et inflammation. En retour, cette dysbiose aggrave les symptômes digestifs (ballonnements, douleurs, troubles du transit) et les troubles de l’humeur (anxiété, dépression) par un dérèglement neuro-immuno-endocrinien. Les mécanismes clés incluent l’hyperactivité du cortisol et les modifications de la barrière intestinale. Les études récentes mettent en lumière des solutions ciblées : un régime riche en prébiotiques (fibres FOS/GOS) et des probiotiques dits psychobiotiques (ex. souches de Lactobacilles et Bifidobactéries) peuvent rééquilibrer le microbiote, réduire l’inflammation, et normaliser les réponses au stress. Cette approche intégrée souligne l’importance de la nutrition et de la modulation microbienne pour atténuer les effets néfastes du stress chronique sur la santé digestive et mentale.

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La méningite est une infection grave des membranes entourant le cerveau et la moelle épinière, pouvant toucher aussi bien les enfants que les adultes. Cette inflammation, souvent causée par des bactéries ou des virus, progresse rapidement et peut entraîner la mort ou de lourdes séquelles si elle n’est pas traitée à temps. Cet article vous aide à comprendre les différentes formes de méningite, leurs symptômes caractéristiques, les facteurs de risque chez les nourrissons, les jeunes et les personnes âgées, ainsi que les traitements disponibles et les stratégies de prévention, notamment la vaccination. Un guide essentiel pour réagir vite et protéger votre famille.

COVID-19 en 2025 : où en est l’épidémie mondiale ?
En 2025, le COVID-19 est toujours présent mais sous contrôle relatif. Les variants dominants sont tous issus d’Omicron (par exemple XFG et NB.1.8.1), sans nouvelle souche plus virulente. La vigilance sanitaire s’est adaptée : vaccination annuelle recommandée pour les personnes fragiles, maintien des gestes barrières de base et surveillance épidémiologique ciblée. Des antiviraux efficaces (Paxlovid, remdésivir) permettent de traiter précocement les patients à risque, tandis que la prise en charge hospitalière des cas sévères s’est standardisée (oxygène, corticoïdes, etc.). Le principal enjeu est désormais d’intégrer la gestion du COVID-19 dans la durée – en traitant notamment le problème du Covid long – afin de protéger la population sans perturber la vie socio-économique. Les organisations de santé (OMS, ECDC, autorités nationales) rappellent que la pandémie n’est plus une urgence mondiale, mais que le SARS-CoV-2 reste un défi sanitaire actif nécessitant une réponse soutenue et proportionnée.

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