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    Mode de vie sain 12 min de lecture

    Hypotension orthostatique : test de Schellong, causes, prise en charge

    Hypotension orthostatique : chute ≥ 20 mmHg PAS ou ≥ 10 mmHg PAD dans les 3 min du lever. 5-30 % des adultes, jusqu'à 50 % en EHPAD. Causes iatrogènes en tête. Test de Schellong, déprescription, mesures non médicamenteuses, midodrine. Sources HAS, ESH/ESC, AAS.

    Publié le 10 mai 2026Mis à jour le 10 mai 20260 vues0 commentaires
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    ParBilal YIKILMAZ·Rédacteur & éditeur
    SelonHASINSERMOMSPolitique éditoriale
    Mis à jour le 10 mai 2026
    Hypotension orthostatique : test de Schellong, causes, prise en charge

    L'hypotension orthostatique est l'un des facteurs de chute les plus fréquemment sous-estimés chez la personne âgée et chez les patients hypertendus traités. Elle entraîne syncopes, blessures, fractures de hanche et perte d'autonomie, et constitue un marqueur de fragilité globale. Les recommandations européennes ESC / ESH 20181 sur l'hypertension et la HAS2 sur la prévention des chutes en font un dépistage systématique chez les patients à risque. La conduite repose d'abord sur la déprescription et les mesures non médicamenteuses ; les médicaments spécifiques arrivent en 2ᵉ ligne, lorsque ces mesures ne suffisent pas. Cet article récapitule la définition, le test de Schellong en pratique, les causes principales et les paliers thérapeutiques validés.

    ≥ 20 / 10 mmHg
    Chute PAS / PAD à 3 min de lever — définition consensuelle
    AAS / EFNS 2011, ESC/ESH 2018
    5-30 %
    Prévalence chez l'adulte selon l'âge
    INSERM, AAS
    ~50 %
    Prévalence en EHPAD et chez les chuteurs
    HAS — chutes du sujet âgé
    1ʳᵉ ligne
    Déprescription + mesures non médicamenteuses
    ESC/ESH 2018, HAS

    Définition et formes cliniques

    La définition consensuelle (American Autonomic Society / EFNS 2011, reprise par l'ESC / ESH 20181) est strictement numérique :

    • Chute de la PAS ≥ 20 mmHg et/ou de la PAD ≥ 10 mmHg dans les 3 minutes du passage à l'orthostatisme.
    • Critère adulte standard. Chez l'hypertendu, certains experts proposent un seuil PAS ≥ 30 mmHg.
    • Le critère est numérique, pas symptomatique : une HO mesurée chez un patient asymptomatique reste un facteur de risque.

    Trois formes cliniques se distinguent selon la cinétique :

    Formes d'hypotension orthostatique selon la cinétique de la chute tensionnelle
    Forme Délai de la chute Mécanisme
    HO classique 0 à 3 min après le lever Déficit du retour veineux + défaut d'adaptation neuro-vasculaire
    HO initiale 0 à 15 secondes (typiquement la phase de lever brusque) Mismatch transitoire débit/résistance — fréquent chez le jeune, parfois chez les sujets déshydratés
    HO retardée / progressive Après 3 min, parfois 5-30 min Dysautonomie chronique (Parkinson, atrophie multisystématisée, neuropathie diabétique) ; tilt-test souvent nécessaire pour la révéler
    Hypotension post-prandiale 30 à 60 min après les repas Vasodilatation splanchnique post-prandiale ; pas spécifiquement orthostatique mais souvent associée
    Sources : American Autonomic Society / EFNS Consensus 2011 ; ESC/ESH Guidelines 2018.

    Symptômes et conséquences

    • Vertiges et instabilité dans les secondes qui suivent le lever — le plus typique.
    • Brouillard visuel transitoire, scotomes, parfois acouphènes brefs.
    • Faiblesse globale, jambes molles.
    • Douleur cervicale en « cintre » (coat-hanger) — caractéristique de l'HO neurogène (dysautonomie). Liée à la chute du flux dans les muscles cervico-dorsaux.
    • Syncope orthostatique — perte de connaissance brève, souvent à l'occasion d'un lever, d'un effort, d'un repas copieux ou d'un environnement chaud.
    • Chutes répétées, fractures, perte d'autonomie chez la personne âgée.
    Vue rapprochée d'un tensiomètre électronique brachial générique posé sur une table claire à côté d'un verre d'eau, brassard déroulé, lumière naturelle douce
    Schellong à domicile : 10 min couché → mesure ; 1 min debout → mesure ; 3 min debout → mesure. Une chute ≥ 20/10 mmHg confirme l'hypotension orthostatique.

    Causes : iatrogènes en tête, dysautonomie en arrière-plan

    Plusieurs catégories doivent être systématiquement passées en revue. Les causes iatrogènes sont les plus fréquentes et les plus accessibles à une intervention immédiate.

    Principales causes d'hypotension orthostatique chez l'adulte
    À balayer systématiquement devant toute HO. Le médicament récemment prescrit ou augmenté est le suspect numéro un.
    Iatrogènes (les plus fréquentes)
    Antihypertenseurs (alpha-bloquants, diurétiques, IEC/ARA2 sur-dosés, inhibiteurs calciques), alpha-bloquants prostatiques (tamsulosine, alfuzosine), antidépresseurs tricycliques et IRSNa (venlafaxine), neuroleptiques, L-DOPA, opioïdes, vasodilatateurs (nitrés, sildénafil).
    Hypovolémie
    Déshydratation (canicule, fièvre, diarrhée, restriction hydrique), hémorragie, diurétique excessif, diabète mal équilibré, brûlure étendue.
    Dysautonomie diabétique
    Neuropathie autonome dans le diabète ancien — fréquente après 10-15 ans d'évolution. Souvent associée à une gastroparésie, des troubles génito-urinaires.
    Maladies neurologiques
    Maladie de Parkinson, atrophie multi-systématisée (AMS / Shy-Drager), démences à corps de Lewy, amyloses, syndrome de Bradbury-Eggleston (HO pure).
    Insuffisance surrénalienne
    Maladie d'Addison, sevrage prolongé d'une corticothérapie. À évoquer devant HO + asthénie + amaigrissement + mélanodermie.
    Alitement prolongé / déconditionnement
    Hospitalisation, post-opératoire, immobilisation prolongée → déconditionnement vasculaire. Réversible par mobilisation et bas de contention.
    Sources : ESC/ESH Guidelines on Hypertension 2018 ; American Autonomic Society Consensus 2011.

    Diagnostic : le test de Schellong en pratique

    Le test de Schellong (ou orthostatique) est simple, reproductible et réalisable au cabinet ou à domicile. Il faut respecter le protocole pour qu'il ait une valeur diagnostique.

    Test de Schellong — protocole standard

    1. Patient au repos en décubitus dorsal pendant 5 à 10 minutes (idéalement 10).
    2. Mesure de la PA et de la fréquence cardiaque en position couchée — répéter pour fiabilité.
    3. Lever progressif en position debout (sans appui).
    4. Mesure à 1 minute, 3 minutes, parfois 5 minutes en position debout.
    5. Critère de positivité : chute PAS ≥ 20 mmHg ou chute PAD ≥ 10 mmHg à 1 ou 3 min, avec ou sans symptômes.
    6. Si suspicion d'HO retardée, prolonger jusqu'à 5-10 min, ou réaliser un tilt-test en milieu spécialisé.

    Ce test devrait être réalisé systématiquement chez : tout patient âgé qui chute ou ressent des vertiges, tout hypertendu traité (avant ajustement thérapeutique), tout diabétique avec ancienneté > 10 ans, tout patient parkinsonien.

    Examens complémentaires selon le contexte :

    • Bilan biologique — NFS (anémie ?), ionogramme + urée + créatinine (déshydratation, insuffisance rénale, hyponatrémie), glycémie, HbA1c, TSH, parfois cortisol matinal.
    • ECG ± Holter rythmique — éliminer un trouble du rythme ou de conduction associé.
    • Tilt-test — réservé à la syncope inexpliquée ou à l'HO retardée non documentée par le Schellong simple.
    • Bilan dysautonomie en milieu spécialisé — réflexes cardio-vasagaux, MIBG cardiaque, biopsie cutanée si suspicion de pathologie spécifique.

    Conduite : déprescrire d'abord, traiter ensuite

    La conduite est progressive. La première étape coûte zéro et règle souvent le problème : identifier et alléger les médicaments responsables.

    1. Optimisation du traitement médicamenteux — la priorité

    • Réviser le dosage des antihypertenseurs chez le sujet âgé. Les recommandations ESC/ESH 20181 proposent une cible de PAS de 130-140 mmHg chez les ≥ 65 ans avec une marge de sécurité supérieure à celle des adultes jeunes — l'objectif est de prévenir l'HO et les chutes.
    • Préférer les antihypertenseurs à demi-vie longue et stable (inhibiteurs calciques, ARA2) plutôt qu'alpha-bloquants ou diurétiques de l'anse à fortes doses.
    • Réduire ou arrêter les diurétiques non indispensables. Considérer un diurétique épargneur potassique alternativement.
    • Espacer les prises des médicaments hypotenseurs sur la journée, donner les antihypertenseurs plutôt en fin de journée (chronothérapie) si HO matinale prédominante.
    • Reconsidérer la tamsulosine et autres alpha-bloquants prostatiques chez l'homme âgé — alternative tadalafil quotidien, dutastéride, ou geste chirurgical.
    • Antidépresseurs — préférer les ISRS aux tricycliques et IRSNa quand l'efficacité antidépressive le permet.

    2. Mesures non médicamenteuses systématiques

    • Hydratation 1,5 à 2 L/jour, sauf insuffisance cardiaque sévère. Bolus de 250 mL d'eau froide ~10 min avant le lever en cas d'HO matinale (effet pressor noté en littérature).
    • Apport sodé augmenté à 6-10 g/jour en l'absence d'HTA non contrôlée et d'insuffisance cardiaque — à discuter au cas par cas.
    • Bas de contention de classe 2 ou collants compressifs allant jusqu'à la taille (effet supérieur sur le retour veineux). Mis en place avant le lever.
    • Surélever la tête de lit de 10-20 cm la nuit — améliore la réponse rénine-angiotensine et réduit la nycturie hypertensive (paradoxe HO-HTA couché).
    • Lever progressif : assis quelques minutes au bord du lit avant de se lever.
    • Manœuvres physiques de contre-pression en cas de symptômes — croisement des jambes, contraction des fessiers, accroupissement, prise d'une position penchée.
    • Repas fractionnés et limiter les boissons alcoolisées (vasodilatation post-prandiale + alcool aggrave la chute).
    • Activité physique progressive, lutte contre le déconditionnement vasculaire — voir Reprise du sport après 50 ans3.

    3. Médicaments spécifiques — en 2ᵉ ligne

    En cas d'HO symptomatique persistante malgré les mesures précédentes, deux molécules sont disponibles en France :

    • Midodrine (Gutron®) — alpha-1-adrénergique. 2,5 à 10 mg × 3/jour selon réponse, à prendre dans la journée et jamais après 18 h (risque d'HTA couché). Première option chez l'adulte, validée par les autorités de santé. Contre-indications : rétention urinaire, glaucome à angle fermé, phéochromocytome, thyrotoxicose.
    • Fludrocortisone — minéralocorticoïde 0,05 à 0,2 mg/jour, augmente le volume plasmatique. Surveillance kaliémie, tension couchée, œdèmes, insuffisance cardiaque. Délai d'action 1-2 semaines.
    • Pyridostigmine et droxidopa — molécules d'usage spécialisé (Parkinson, dysautonomies sévères). Disponibilité variable en France.
    • Octreotide — réservé à l'hypotension post-prandiale réfractaire en milieu spécialisé.
    Le piège HO-HTA couché

    Beaucoup de patients âgés combinent une HO debout et une HTA en décubitus. Augmenter l'antihypertenseur aggrave l'HO ; traiter l'HO peut majorer l'HTA couché. La balance est délicate et impose souvent une chronothérapie (antihypertenseur le soir + midodrine en journée), une surveillance des deux positions, et la mesure ambulatoire de la PA (MAPA) pour documenter le profil 24 h. Voir Automesure tensionnelle à domicile4.

    Cas particuliers

    • Personne âgée avec chutes — Schellong systématique. Voir Hypertension après 75 ans : seuils, traitement, fragilité5 pour la cible tensionnelle adaptée. Réviser tous les médicaments susceptibles de favoriser l'HO. Bas de contention + lever progressif + revoir le mobilier (barres d'appui, éviter les obstacles).
    • Maladie de Parkinson — HO fréquente, parfois plus invalidante que la maladie elle-même. Adapter L-DOPA (espacer les prises, fragmenter les doses), ajouter midodrine ou droxidopa selon profil et tolérance.
    • Diabétique — neuropathie autonome à dépister. Voir Complications du diabète de type 26. Optimiser l'équilibre glycémique et arrêter les médicaments aggravants.
    • Hospitalisation — déconditionnement rapide en 3-5 jours d'alitement. Mobilisation précoce, lever assisté, bas de contention.
    • Hypotension post-prandiale — fractionner les repas, éviter alcool et glucides à index glycémique élevé en gros bolus. Café 1-2 tasses pré-prandial chez certains.

    Quand orienter ?

    • Cardiologue — syncope inexpliquée, HO retardée, suspicion de trouble du rythme.
    • Neurologue — suspicion de Parkinson atypique, atrophie multi-systématisée, neuropathie autonome.
    • Endocrinologue — suspicion d'insuffisance surrénale.
    • Gériatre — patient âgé fragile avec chutes, polymédication, ambivalence HO/HTA.

    Questions fréquentes

    Quelle différence entre hypotension orthostatique et hypotension classique ?

    L'hypotension orthostatique est définie par une chute spécifique au passage en position debout (PAS ≥ 20 mmHg ou PAD ≥ 10 mmHg dans les 3 min). Elle peut survenir chez un sujet par ailleurs normo- ou hypertendu en position couchée — ce dernier cas est même fréquent chez la personne âgée. L'hypotension chronique (PAS < 100 mmHg en permanence chez l'adulte) est plus rare, souvent sans conséquence chez les sujets jeunes minces ; elle ne nécessite un traitement que si symptomatique. Le test de Schellong est le seul moyen de distinguer ces situations.

    Mon père âgé est sous tamsulosine et fait des malaises au lever — est-ce lié ?

    Très probablement. La tamsulosine (Josir®, Mecir®, Omix®) et les autres alpha-bloquants prostatiques sont parmi les causes les plus fréquentes d'HO iatrogène chez l'homme de plus de 65 ans. Ils relâchent les fibres lisses urétro-prostatiques mais aussi les vaisseaux. Conduite : Schellong au cabinet, vérifier l'ensemble des autres médicaments hypotenseurs, discuter avec l'urologue de la nécessité réelle du traitement et des alternatives (tadalafil quotidien, dutastéride, geste chirurgical TURP / laser). Ne jamais arrêter brusquement sans avis médical, et instaurer en attendant des bas de contention et un lever progressif.

    Le test de Schellong peut-il se faire à domicile sans matériel professionnel ?

    Oui, avec un tensiomètre brachial électronique validé (à privilégier sur le tensiomètre poignet pour la fiabilité). Allongé au calme 10 min, mesurer 2-3 fois la PA. Se lever, attendre debout 1 min, mesurer ; attendre 3 min, mesurer à nouveau. Une chute de PAS ≥ 20 mmHg ou PAD ≥ 10 mmHg confirme l'HO, à présenter au médecin avec le carnet de mesures. Voir Automesure tensionnelle à domicile4 et Tensiomètre bras ou poignet : comment choisir7.

    Faut-il vraiment manger plus salé en cas d'hypotension orthostatique ?

    Oui, modérément, et au cas par cas. Les recommandations AAS / EFNS proposent un apport sodé de 6 à 10 g/jour (≈ 2,5 à 4 g de sodium élément) chez les patients souffrant d'HO neurogène ou d'insuffisance surrénale, en l'absence d'insuffisance cardiaque ou d'HTA non contrôlée en position couchée. C'est moins une recommandation populaire qu'un complément à l'hydratation. Discuter avec son médecin pour ajuster — un patient avec HTA couché et HO debout a besoin d'un équilibre fin, pas d'une simple « salière à volonté ».

    La midodrine est-elle remboursée en France et quelle est sa tolérance ?

    Le Gutron® (midodrine) est remboursé en France à 65 % en cas de prescription pour hypotension orthostatique. Posologie usuelle : 2,5 à 10 mg × 3/jour, à arrêter au minimum 4 h avant le coucher pour éviter l'HTA en décubitus. Effets indésirables : paresthésies du cuir chevelu, frissons, dysurie, parfois HTA couchée. Contre-indications : rétention urinaire chronique, glaucome à angle fermé, phéochromocytome, thyrotoxicose, HTA non contrôlée, insuffisance cardiaque. Surveillance : tension dans les deux positions, fonction rénale, état urinaire, kaliémie sous fludrocortisone associée.

    Aller plus loin

    • Hypertension artérielle de l'adulte8 — Pillier HTA : le couple HO debout / HTA couché est fréquent chez le sujet âgé — équilibre thérapeutique délicat.
    • Automesure tensionnelle à domicile4 — Méthodologie de mesure rigoureuse — adaptable au test de Schellong simplifié à domicile.
    • Hypertension après 75 ans5 — Cibles adaptées et marge de sécurité supérieure — éviter de pousser le traitement antihypertenseur jusqu'à l'HO.
    • Tensiomètre bras ou poignet7 — Choisir un appareil fiable pour mesurer rigoureusement la PA en deux positions.
    • Complications du diabète de type 26 — La neuropathie autonome diabétique est l'une des grandes causes de dysautonomie et d'HO chez l'adulte.

    Sources et références

    • ESC / ESH 2018 — Guidelines for the management of arterial hypertension1
      Recommandations européennes 2018 : définition de l'hypotension orthostatique, dépistage chez le sujet âgé hypertendu, cibles tensionnelles adaptées et stratégie de déprescription.
    • HAS — Prévention des chutes accidentelles chez la personne âgée2
      Recommandation HAS — l'hypotension orthostatique fait partie du bilan systématique de chute du sujet âgé ; déprescription des médicaments aggravants, mesures non médicamenteuses, bas de contention.
    • Freeman et al. — Consensus statement on the definition of orthostatic hypotension (AAS / EFNS, 2011)9
      Consensus international AAS/EFNS : critères numériques, formes cliniques (initiale, classique, retardée), protocole standard de mesure et orientation diagnostique.
    • Ameli — Comprendre l'hypotension artérielle10
      Fiche Assurance Maladie : présentation grand public de l'hypotension orthostatique, conduite à tenir, signes d'alerte.
    • INSERM — Vieillissement et fragilité : pathologies cardiovasculaires11
      Dossier INSERM sur le vieillissement : fréquence et impact de l'hypotension orthostatique chez la personne âgée, lien avec chutes, fractures et perte d'autonomie.
    • Lahrmann et al. — EFNS guidelines on the diagnosis and management of orthostatic hypotension (Eur J Neurol 2006)12
      Recommandation européenne neurologique : place du tilt-test, diagnostic des dysautonomies, mesures non médicamenteuses et indications de la midodrine et de la fludrocortisone.
    • Kaufmann et al. — Droxidopa for neurogenic orthostatic hypotension (Neurology 2014, 5-year follow-up)13
      Essai randomisé droxidopa : efficacité et tolérance dans l'hypotension orthostatique neurogène (Parkinson, atrophie multi-systématisée, neuropathie autonome).
    Questions Fréquentes

    Réponses aux questions les plus courantes

    <p>L'hypotension orthostatique est définie par une <strong>chute spécifique au passage en position debout</strong> (PAS ≥ 20 mmHg ou PAD ≥ 10 mmHg dans les 3 min). Elle peut survenir chez un sujet par ailleurs <strong>normo- ou hypertendu</strong> en position couchée — ce dernier cas est même fréquent chez la personne âgée. L'<strong>hypotension chronique</strong> (PAS &lt; 100 mmHg en permanence chez l'adulte) est plus rare, souvent sans conséquence chez les sujets jeunes minces ; elle ne nécessite un traitement que si symptomatique. Le test de Schellong est le seul moyen de distinguer ces situations.</p>

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    Sourcé auprès d'autorités indépendantes

    Cet article a été rédigé par Bilal YIKILMAZ, rédacteur en chef de cestlasante.com. Il n'est pas médecin : chaque recommandation ci-dessus s'appuie sur des sources médicales indépendantes, explicitement citées.

    Autorités citées : HAS, INSERM, OMS.

    Dernière révision éditoriale : 10 mai 2026.

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    10 mai 2026
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