Pneumonie communautaire de l'adulte : symptômes, durée, contagiosité
Environ 500 000 pneumonies aiguës communautaires (PAC) chaque année en France. Pneumocoque #1, Mycoplasma chez le jeune adulte. Score CRB-65 pour décider hospitalisation, amoxicilline 1 g × 3 / jour 7 jours en 1ʳᵉ ligne. Toux résiduelle 1 à 3 mois. Sources HAS, SPILF, SPLF, Cochrane.

La pneumonie communautaire est l'une des causes les plus fréquentes d'hospitalisation pour infection en France — et parmi les rares maladies infectieuses dont la mortalité globale n'a pas baissé sur 20 ans. Elle touche surtout les enfants < 2 ans et les adultes ≥ 65 ans, mais peut frapper tout adulte, y compris jeune et en bonne santé. Connaître ses symptômes, savoir évaluer la gravité avec le score CRB-65, et reconnaître les signes qui imposent l'hospitalisation est central — c'est ce que résume ce cluster.
Définition et germes responsables
Une PAC est une atteinte infectieuse du parenchyme pulmonaire (alvéoles) contractée en milieu communautaire (chez soi, école, travail), à distinguer de la pneumonie nosocomiale (hôpital, cliniques, EHPAD). Elle se distingue aussi de la bronchite aiguë (atteinte des bronches, sans foyer alvéolaire à la radio) et de la bronchopneumopathie chez le sujet BPCO surinfecté.
Symptômes — reconnaître la PAC dès le 1ᵉʳ jour
Le tableau classique réunit quatre éléments cardinaux. Aucun n'est obligatoire individuellement (notamment chez le sujet âgé), mais leur cumul oriente fortement.
- Fièvre élevée — > 38,5 °C, parfois précédée d'un grand frisson solennel (évoque le pneumocoque). Chez le sujet âgé fragile, elle peut manquer ou être remplacée par une hypothermie ou un syndrome confusionnel isolé — piège majeur.
- Toux — sèche puis productive, expectoration souvent purulente, parfois rouillée (sang oxydé) au pneumocoque. Une toux sans fièvre n'élimine pas une PAC chez le sujet âgé.
- Douleur thoracique — type point de côté, augmentée par l'inspiration profonde et la toux. Elle traduit la pleurésie de voisinage.
- Dyspnée — essoufflement à l'effort puis au repos dans les formes sévères ; polypnée > 22/min en consultation.
Symptômes associés fréquents : asthénie marquée, anorexie, sueurs nocturnes, douleurs musculaires, parfois céphalées et signes digestifs (vomissements, diarrhée — penser à Legionella). Une auscultation retrouve typiquement des crépitants en foyer, parfois un souffle tubaire.

Diagnostic — la radio reste essentielle
La radiographie thoracique de face est l'examen-clé. Elle confirme le foyer alvéolaire (opacité hétérogène systématisée à un lobe pour le pneumocoque) ou interstitiel (Mycoplasma, virus). Elle est recommandée chez tout adulte présentant une suspicion clinique de PAC, en consultation comme aux urgences. La HAS1 rappelle qu'une antibiothérapie de PAC sans radio est à éviter sauf urgence vitale immédiate.
Examens complémentaires en ambulatoire (cas modéré) :
- NFS, CRP — orientent sans trancher (CRP élevée > 100 mg/L plutôt bactérienne, CRP < 20 plutôt virale).
- Antigénurie pneumocoque + Legionella — recommandée en cas d'hospitalisation, plus rare en ambulatoire (sauf forme sévère ou contexte épidémique).
- PCR multiplex respiratoire — identifie 15 à 20 pathogènes en quelques heures. Utile si l'orientation thérapeutique change (suspicion grippale, COVID).
- Hémocultures — uniquement à l'hôpital, en cas de fièvre > 39 °C ou de sévérité.
Score CRB-65 — décider de l'hospitalisation en 30 secondes
Le score CRB-65 est l'outil pragmatique français et britannique pour décider du lieu de prise en charge. Il s'applique en ambulatoire et tient en quatre items.
- Confusion d'apparition récente (désorientation temporo-spatiale)
- Test rapide : 3 mots (clé, pomme, voiture) à répéter à 1 minute
- Particulièrement piégeur chez le sujet âgé fragile
- Polypnée — comptage sur 30 secondes × 2 (au repos)
- Critère le plus précoce et le plus discriminant
- Souvent sous-estimé — chronomètre indispensable
- Systolique < 90 mmHg ou diastolique ≤ 60 mmHg
- Signe de gravité hémodynamique — sepsis débutant
- Mesurer en position assise, brassard adapté
- Critère démographique simple, mais central pour la mortalité
- À pondérer chez le 65 ans en pleine forme — ne pas hospitaliser sur ce seul critère
- Score 0 chez le sujet jeune sans comorbidité = ambulatoire serein
| Score | Mortalité à 30 jours | Lieu de prise en charge recommandé |
|---|---|---|
| 0 | < 1,5 % | Ambulatoire — domicile + amoxicilline |
| 1 | 3–5 % | Ambulatoire si réseau de soins, sinon hospitalisation courte |
| 2 | 10–15 % | Hospitalisation en service de médecine |
| 3–4 | 30–40 % | Hospitalisation en réanimation / soins intensifs |
Antibiothérapie de 1ʳᵉ ligne — amoxicilline en chef de file
En l'absence d'allergie et chez l'adulte sans comorbidité majeure :
- Amoxicilline 1 g × 3 / jour pendant 7 jours en 1ʳᵉ intention. Cible le pneumocoque, germe le plus fréquent et le plus mortel. Niveau de preuve A des recommandations SPILF + ERS + BTS.
- Réévaluation à 48–72 heures obligatoire : si non amélioration, switch vers un macrolide (clarithromycine, azithromycine) qui couvre les germes atypiques (Mycoplasma, Chlamydia pneumoniae, Legionella).
- Allergie aux pénicillines : pristinamycine (Pyostacine) 1 g × 3 / jour, ou télithromycine (Ketek) chez le sujet jeune. Macrolide en alternative si sensibilité atypique forte.
- BPCO, sujet âgé, comorbidités cardiaques : amoxicilline + acide clavulanique 1 g × 3 / jour pour couvrir le H. influenzae et l'éventuelle anaérobie.
- Sujet hospitalisé : protocoles spécifiques (céftriaxone IV ± macrolide, fluoroquinolone respiratoire dans les formes sévères ou allergiques aux β-lactamines).
Mesures associées : repos, hydratation correcte, antipyrétiques (paracétamol 1 g × 4 / j si besoin), oxygénothérapie au domicile uniquement si SpO₂ chronique < 92 % à l'air ambiant — sinon hospitalisation. Pas de kinésithérapie respiratoire à la phase aiguë (recommandation HAS), réservée aux suites d'encombrement bronchique persistant après J7–J10.

Contagiosité — qui peut transmettre, à qui, combien de temps
La contagiosité dépend du germe.
- Pneumocoque : portage rhinopharyngé très répandu (jusqu'à 60 % des enfants en collectivité), transmission par gouttelettes lors de toux, mais une PAC à pneumocoque chez un sujet sans facteurs de risque ne transmet pas significativement la maladie. Pas d'éviction sociale au-delà de l'amélioration clinique.
- Mycoplasma pneumoniae : contagieux par gouttelettes pendant 2 à 4 semaines, en particulier en collectivité (étudiants, militaires, EHPAD). Le port d'un masque chirurgical pendant la toux est utile, surtout en présence de personnes fragiles.
- Legionella : aucune transmission interhumaine — la contamination vient de l'eau (douches, climatisation, tour aéroréfrigérante). Le cas index doit déclencher une enquête environnementale (signalement à l'ARS obligatoire).
- Virus respiratoires (grippe, COVID, VRS) : très contagieux pendant la période fébrile, mesures barrières recommandées (masque, hygiène des mains) jusqu'à 24 h après apyrexie pour la grippe, 5 à 7 jours pour COVID-19 selon protocole en vigueur.
Durée de guérison — toux résiduelle 1 à 3 mois
Les chiffres pratiques à connaître pour gérer les attentes du patient :
- Apyrexie : 48 à 72 heures après début d'une antibiothérapie efficace. Au-delà, réévaluer le diagnostic ou la couverture antibiotique.
- Toux productive : régresse en 1 à 2 semaines.
- Toux sèche résiduelle : 1 à 3 mois — séquelle d'hyperréactivité bronchique post-infectieuse, banale et bénigne. Les sirops antitussifs sont peu utiles ; un corticoïde inhalé court (4 à 6 semaines) peut aider dans les formes prolongées.
- Asthénie : 4 à 8 semaines, parfois plus chez le sujet âgé.
- Reprise du travail : 7 à 14 jours pour un actif sans comorbidité, plus selon le métier (effort physique, port de charges).
- Radio thoracique de contrôle : recommandée à 6–8 semaines, surtout chez le fumeur ≥ 50 ans (recherche d'un cancer broncho-pulmonaire sous-jacent, tableau classique d'« aiguillage » de la pneumonie chez ces patients).
Prévention vaccinale — pneumocoque et grippe
Deux leviers vaccinaux ont fait leurs preuves dans la réduction des PAC graves. Recommandations SPF / Calendrier vaccinal2.
- Vaccin antipneumococcique — schéma combiné PCV13 (Prevenar) puis PPV23 (Pneumovax) à 8 semaines d'intervalle, chez l'adulte à risque : ≥ 65 ans, immunodépression, splénectomie, cancer, BPCO, insuffisance cardiaque, diabète mal équilibré. Voir notre cluster dédié au vaccin pneumocoque chez l'adulte3.
- Vaccin antigrippal annuel — pour tout adulte ≥ 65 ans et tout adulte avec maladie chronique respiratoire, cardiaque ou métabolique. Réduit la mortalité globale dans la population ciblée et la fréquence des PAC à pneumocoque post-grippe (effet de surinfection).
- Vaccin Covid annuel — chez les groupes à risque, selon la campagne en vigueur.
- Hygiène respiratoire et arrêt du tabac — leviers non-vaccinaux les plus efficaces (le tabagisme actif multiplie par 2 le risque de PAC à pneumocoque).
Cas particuliers à connaître
- Sujet âgé ≥ 75 ans — tableau souvent fruste : pas toujours de fièvre, plus de confusion ou de chute. La radio reste systématique. Hospitalisation plus large (CRB-65 ≥ 1).
- Femme enceinte — éviter les fluoroquinolones et les tétracyclines au long cours. Amoxicilline reste la 1ʳᵉ intention. Vaccin antigrippal recommandé à tout trimestre.
- BPCO surinfecté — différencier exacerbation de BPCO (pas de foyer radiologique) et pneumonie surajoutée (foyer radiologique). Voir notre cluster exacerbation de BPCO4.
- Patient immunodéprimé (chimiothérapie, corticothérapie ≥ 20 mg/j prolongée, biothérapie, VIH non traité) — élargir le spectre antibiotique d'emblée et envisager des germes atypiques (Pneumocystis jirovecii). Hospitalisation systématique.
- Pneumonie d'inhalation — sujet âgé avec troubles de la déglutition (Parkinson, AVC, démence). Couverture anaérobie (amoxicilline + acide clavulanique).
Ce qu'il faut retenir
- La PAC est un diagnostic clinique + radiologique — fièvre, toux, douleur thoracique, foyer radiologique. La radio thoracique reste indispensable.
- Le germe n° 1 est le pneumocoque (30–50 %) — c'est lui que cible l'amoxicilline 1 g × 3 / j pendant 7 jours en 1ʳᵉ ligne.
- Le score CRB-65 décide du lieu : 0 ambulatoire, ≥ 2 hospitalisation. Polypnée ≥ 30/min = signe précoce le plus discriminant.
- Réévaluation à 48–72 heures : apyrexie attendue ; sinon switch macrolide (germes atypiques).
- La toux résiduelle dure 1 à 3 mois — c'est normal ; pas de traitement si pas de gêne, corticoïde inhalé court possible.
- Une radio de contrôle à 6–8 semaines est recommandée chez le fumeur ≥ 50 ans (recherche d'un cancer pulmonaire).
- Vaccins protecteurs : pneumocoque + grippe annuelle chez les ≥ 65 ans et adultes à risque.
- Signes du 15 : FR ≥ 30, SpO₂ < 92 %, confusion, hypotension, cyanose, incapacité de boire ou de tenir debout.
Questions fréquentes
Une pneumonie est-elle contagieuse à son entourage ?
Cela dépend du germe. Le pneumocoque, le germe le plus fréquent, ne se transmet pas de manière significative entre adultes en bonne santé — la PAC à pneumocoque survient surtout sur un terrain favorable. Le Mycoplasma pneumoniae est en revanche contagieux pendant 2 à 4 semaines, surtout en collectivité — masque conseillé pendant la phase aiguë. Les virus respiratoires (grippe, COVID, VRS) sont très contagieux pendant la période fébrile : mesures barrières classiques. La légionellose, elle, ne se transmet pas d'humain à humain — elle vient d'aérosols d'eau contaminée.
Combien de temps faut-il pour guérir d'une pneumonie ?
La fièvre cède en 48 à 72 heures avec une antibiothérapie adaptée. La toux résiduelle dure 1 à 3 mois — c'est banal, lié à une hyperréactivité bronchique post-infectieuse, pas un échec du traitement. L'asthénie persiste 4 à 8 semaines en moyenne. La reprise du travail est possible 7 à 14 jours après le début du traitement chez l'adulte sans comorbidité. Une radio de contrôle à 6 à 8 semaines vérifie la disparition du foyer, surtout chez le fumeur de plus de 50 ans (où une PAC peut révéler un cancer pulmonaire sous-jacent).
Une pneumonie sans toux ni fièvre est-elle possible ?
Oui, surtout chez le sujet âgé fragile. Le tableau peut se résumer à une asthénie inhabituelle, une confusion d'apparition récente, une chute, voire une hypothermie. La fièvre peut manquer chez le très âgé ou sous corticothérapie. La toux peut être discrète ou absente. La règle pratique : devant tout adulte âgé qui « décline » sans cause évidente, penser à demander une radio thoracique. Le score CRB-65 garde toute sa valeur, et la polypnée (≥ 30/min) reste le signe le plus précoce et le plus fiable.
Pourquoi une pneumonie revient-elle parfois 2 ou 3 fois par an ?
Trois explications principales à explorer avec le médecin : (1) terrain favorisant non corrigé — tabagisme actif, BPCO non diagnostiquée, immunodépression, dénutrition, alcoolisme ; (2) cause locale — bronchectasies, séquelles de tuberculose, fistule trachéo-œsophagienne, corps étranger inhalé ; (3) cancer bronchopulmonaire sous-jacent — surtout chez le fumeur ou ex-fumeur ≥ 50 ans. La conduite : bilan complet (scanner thoracique, EFR, dosages immunitaires), arrêt du tabac, mise à jour des vaccins pneumocoque + grippe, consultation pneumologue.
Les antibiotiques sont-ils toujours nécessaires en cas de pneumonie ?
Pour une pneumonie bactérienne avérée (foyer radiologique + tableau clinique évocateur), oui — l'antibiothérapie réduit significativement la mortalité (essais historiques + méta-analyses Cochrane). Le retard d'antibiothérapie au-delà de 4 à 6 heures aux urgences est associé à une surmortalité dans les formes sévères. Pour une pneumonie virale pure (grippe, COVID, VRS), les antibiotiques ne servent à rien — sauf surinfection bactérienne secondaire. Le diagnostic clinique seul ne permet souvent pas de trancher en ambulatoire ; en pratique, la 1ʳᵉ ligne reste l'amoxicilline pendant 5 à 7 jours, avec réévaluation à 48–72 heures.
Faut-il faire une radio de contrôle après une pneumonie ?
Oui, dans deux situations : (1) fumeur ou ex-fumeur ≥ 50 ans — radio de contrôle à 6 à 8 semaines, pour vérifier la régression complète du foyer et écarter un cancer broncho-pulmonaire sous-jacent qui se serait révélé par la pneumonie ; (2) évolution clinique atypique ou prolongée — fièvre ou toux qui persistent au-delà de 3 semaines, expectoration sanglante. Chez l'adulte jeune, non fumeur, qui guérit en quelques jours, la radio de contrôle systématique n'est pas indispensable. Voir notre cluster toux chronique adulte5 si la toux persiste au-delà de 8 semaines.
Aller plus loin
- Santé respiratoire de l'adulte6 — Pilier de référence : asthme, BPCO, toux chronique, infections respiratoires et bilans pulmonaires.
- Toux chronique chez l'adulte : causes et enquête5 — Lorsque la toux post-pneumonie persiste au-delà de 8 semaines, la démarche diagnostique de la toux chronique reprend la main.
- BPCO : diagnostic par spirométrie et classification GOLD7 — Une PAC répétée chez l'adulte fumeur peut révéler une BPCO méconnue — la spirométrie tranche.
- Vaccin pneumocoque chez l'adulte3 — Schéma combiné PCV13 puis PPV23 chez les ≥ 65 ans et les adultes à risque — réduit la fréquence et la sévérité des PAC à pneumocoque.
- Exacerbation de BPCO : reconnaître et agir4 — Différencier une exacerbation de BPCO (sans foyer radiologique) d'une PAC surajoutée (avec foyer) — décision thérapeutique différente.
Sources et références
- SPILF / SPF / SPLF — Antibiothérapie par voie générale dans les infections respiratoires basses (2010, mise à jour 2017)8
Recommandations françaises de référence : amoxicilline 1 g × 3 / jour 7 jours en 1ʳᵉ ligne, score CRB-65, switch macrolide à 48-72 h en l'absence d'amélioration. - HAS — Principaux messages en pratique courante : prescription d'antibiotique pour les infections respiratoires basses1
Synthèse HAS : radiographie thoracique systématique en cas de suspicion de PAC, choix antibiotique probabiliste centré sur le pneumocoque. - Lim WS et al., Defining community-acquired pneumonia severity on presentation to hospital (CRB-65), Thorax 2003;58(5):377-3829
Étude britannique de validation du score CRB-65 — corrélation linéaire entre score et mortalité à 30 jours, applicable en ambulatoire. - Santé publique France — Infections respiratoires aiguës (épidémiologie)10
Données épidémiologiques françaises : ~500 000 PAC par an, ~13 000 décès, principaux germes et tendances saisonnières. - Cochrane — Antibiotics for community-acquired pneumonia in adult outpatients (Pakhale 2014)11
Revue Cochrane : pas de supériorité claire d'une classe d'antibiotique sur une autre en ambulatoire chez l'adulte sans comorbidité — l'amoxicilline reste l'option de référence sur le rapport bénéfice/risque. - BTS — British Thoracic Society Guidelines for community-acquired pneumonia in adults (2009, mises à jour ponctuelles)12
Guidelines britanniques de référence : approche par CRB-65, stratification ambulatoire vs hospitalisation, durée d'antibiothérapie 5 à 7 jours. - Ameli — Pneumonie : symptômes et conduite à tenir13
Fiche Assurance Maladie grand public sur les infections respiratoires aiguës et leur prise en charge en ambulatoire.
Réponses aux questions les plus courantes
<p>Cela dépend du germe. Le <strong>pneumocoque</strong>, le germe le plus fréquent, ne se transmet pas de manière significative entre adultes en bonne santé — la PAC à pneumocoque survient surtout sur un terrain favorable. Le <strong>Mycoplasma pneumoniae</strong> est en revanche contagieux pendant 2 à 4 semaines, surtout en collectivité — masque conseillé pendant la phase aiguë. Les <strong>virus respiratoires</strong> (grippe, COVID, VRS) sont très contagieux pendant la période fébrile : mesures barrières classiques. La <strong>légionellose</strong>, elle, ne se transmet pas d'humain à humain — elle vient d'aérosols d'eau contaminée.</p>
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Sourcé auprès d'autorités indépendantes
Cet article a été rédigé par Bilal YIKILMAZ, rédacteur en chef de cestlasante.com. Il n'est pas médecin : chaque recommandation ci-dessus s'appuie sur des sources médicales indépendantes, explicitement citées.
Autorités citées : HAS, INSERM, OMS.
Dernière révision éditoriale : .